dimanche 15 novembre 2015

Premiers jours en Amérique du Sud


Françoise relate les premiers jours de Gaston en Amérique du Sud:

Tout a commencé samedi dernier, le 7 novembre, par un voyage de 30 heures en 8 vols de Montréal à Boa Vista, capitale de l’état brésilien du Roraima, complètement au nord du Brésil, entre Guyane britannique, Vénézuela, non loin de la Colombie.



C’est un lieu d’immigration, très chaud, juste au nord de l’équateur. Il faisait 40°C que notre homme semble avoir très bien supportés. En lavant son unique chemise d’été tous les soirs. Il voyage léger avec seulement un sac et une petite valise de cabine. Le tout bourré de vêtements de vélo chauds pour la Patagonie.

Gaston au milieu de quelques participantes
et participants du colloque, le 11novembre 2015
- Photo Gilvete de Lima Gabriel
Après avoir assisté au deuxième Colloque international d’(auto)biographie narrative de l'Universidade Federal de Roraima, il y a prononcé l'allocution de clôture sur Formation des enseignants face à la politique mondiale (Ce n’est pas lui qui a choisi le sujet). En fait, il a été très inspiré par le nom de l’amphithéâtre où avait lieu l’événement Centre amazonien de la frontière et a aussi improvisé sur le thème de ce qui se passe aux frontières et qui est relié au centre. La preuve à Paris.

Il est arrivé à Buenos Aires vendredi 13 novembre ( 2 heures de décalage horaire avec le Québec) invité par des collègues argentins. Accueilli par le père, médecin, d’une collègue, il a commencé par chercher, et trouver, une carte, un vélo, les journaux et internet. Il remercie tous les amis qui lui ont envoyé un témoignage de sympathie à l’occasion des tristes événements de Paris.

Il retient de la lecture des journaux argentins la déclaration de Barack Obama sur les attentats de Paris qui « ne sont pas seulement une attaque contre Paris », mais « une attaque contre toute l’humanité et nos valeurs universelles ».

Samedi 14, il a visité Buenos Aires en vélo. Prudemment, il a suivi les pistes cyclables, côté hippodrome, parcs et jardins, muni de pneus bien gonflés dans une station-service et d’un plan des « cyclo via ». Il a trouvé une rua San Martin de Tours avec un collège du même nom qui veut donner aux enfants des valeurs de partage. En attendant, ce qu’il a partagé, c’est la chiente d’un pigeon venu décorer son ventre, alors qu’il se reposait allongé sous un arbre dans un parc. Il a donc acheté de belles (et chères) lunettes de soleil. Le temps est beau et agréable (25°/30°). Il lui manque une casquette !

Dimanche 15, il va parcourir la « Papa Via » c’est-à-dire le circuit des lieux de Jorge Mario Bergoglio.

Lundi 16, il intervient à la faculté de philosophie, avant de retrouver Michel et Bernard pour prendre avec eux, mercredi 18, un vol vers Bariloche et la grande aventure cycliste vers la Terre de Feu, avec le secours de Manu et sa Chanchita.

2 commentaires:

Julio Fernandez a dit…

Allons, enfants de la patrie l'heure de pédaler est arrivée! Bon voyage!
Julio

Armelle et Jacques Serizel a dit…

Ben dit donc Gaston !
Il faudra que tu nous fasses le parallèle entre la dimension philosophique et le pédalage...
Nous pensons fort à toi,
Ça fait du bien, quand nous regardons ce qui se passe autour de nous !
Bon courage à toi
Armelle et Jacques