samedi 25 octobre 2008

Départ Corinthe-Tabga

Demain soir, dimanche 26 octobre, je prends le TGV pour dormir à Paris et pouvoir prendre l'avion de 7H30 pour Athènes.

Un ami du printemps, Iakovos, m'attend à l'aéroport pour m'amener à Corinthe récupérer le vélo . Il est chez une amie de plus longue date, Dimitra. Elle m'a fait savoir que le vélo "a l'air touché et a fredonné à Iacovos qu'il est en  très bonne forme et qu'il tient à me revoir". Moi aussi finalement.

Le temps semble venu d'entamer la  dernière tranche de ce périple commencé l'an dernier à Tours à la même époque.

La finale commence à s'entrevoir. Ce ne sera pas Jérusalem. Mais Tabga, un petit lieu peu connu, beaucoup plus discret sur le bord du Lac de Galilée. Il est à connaître. Il a commencé à se découvrir à moi voilà 40 ans. Et j'ai l'impression que ce n'est pas fini. J'ai même découvert récemment, à ma très grande surprise, qu'une revue l'a pris comme nom: "Tabga, un nom qui donne des racines à la réflexion". Qu'elle idée! Très peu médiatique! A voir.

Je pars cependant un peu contrarié: la Syrie ne m'a pas encore donné de visa, alors que j'ai celui de Jordanie. Cette absence de laisser-passer m'oblige à penser à un circuit alternatif, plus maritime que terrestre, puisqu'il passerait par Chypre. A voir aussi. Que de choses à voir! A bientôt.

3 commentaires:

Monique a dit…

Alors déjà arrivé à Athènes! Jusqu'ici c'est facile, mais il va falloir maintenant pédaler. Iyi yolucuklar (Bon voyage en turc)

Jacques SERIZEL a dit…

Salut Gaston,

La technique me joue des tours... ca fait trois fois que je refais le message... tu vois ca arrive à tous... mais bon, l'important est d'y arriver... tu dois te dire ca pour Tabga !
Je t'envoie du courage pour le pédalage...
A très bientôt
Jacques

Armelle a dit…

Cher Gaston, une petite pensée du futuroscope. Nous ne sommes pas aussi courageux que toi nous y sommes allés en voiture. Je t'envoie pleins d'énergie et pleins de pensées amicales. Armelle