mardi 27 novembre 2007

Sur les traces de Napoléon

Françoise nous raconte:

«La nuit est tombée. Pas de nouvelles. Je m’inquiétais.

Finalement, il a roulé 100km, un petit vent dans le nez, pour arriver à la ville de Piombino au crépuscule, en face de l’île d’Elbe où Napoléon Bonaparte séjourna de mai 1814 à février 1815, avant les Cent-Jours.

Il a voulu pousser jusque là, réconforté en route par des barres de céréales conseillées par ses médecins, Bernard et Gilles, et des fruits secs et autres gourmandises offertes très pertinemment par Armelle et Jacques.

De Piombino à Rome, il lui reste environ 300km. Il espère arriver vendredi.

J’ai pris son billet Rome-Paris + Paris-Tours ce matin. Le vélo restera à Rome deux mois. La guichetière SNCF n’en revenait pas qu’il ait fait l’aller en vélo.

Elle a vu son âge inscrit sur la carte “senior” et m’a confié toute son admiration! Elle s’en est interrompue pour l’annoncer à sa voisine!»

2 commentaires:

patriceaudurier a dit…

bonjour Gaston,

Lors de la réunion d'HIVIGO samedi 24 novembre, Christine nous a donné quelques nouvelles de ton voyage. Cela nous a donné à tous le plaisir de penser à toi et de t'imaginer dans ce magnifique voyage bien qu'éprouvant à lire tes observations sur ton blog.
La rencontre avec Eugène Enriquez fut riche, animée de mille réflexions, source de multiples questionnements. Ce fut une bonne journée !
J'espère que ce message te trouve proche de Rome et toujours aussi vaillant à parcourir les routes.

A bientôt,

Patriceaudurier

Jacques SERIZEL a dit…

Gaston,

300 kms de Rome ! comme une magie dans les chiffres...
Chiffres, nombres ? identités du trois (3) ?
Tu vas nous expliquer ? Ou peut-être que, pas d'ailleurs, c'est à nous de comprendre, pour apprendre...
J'avance, j'avance.

A quelques encablures... de Rome, rhum ! ici c'est plutôt rhume !

Je te souffle dans le dos pour que tu y arrives... plus vite

Jacques