La nuit du 7 au 8 mars, c'était l'anniversaire de Dimitra.
L'événement a eu lieu.
Dimitra a franchi son premier demi-siècle en toute simplicité et intimité... au Loutraki Palace.
C'était comme si elle avait réservé tout le palace pour nous, les six heureux privilégiés: Tania, sa soeur, et son mari Dimitris, un couple d'amis, Vassia et Makis, Iacovos et moi.
Nous étions pratiquement le seul groupe à bénéficier de ce lieu, avec une vue imprenable sur le golfe de Corinthe et la citadelle de l'Acrocorinthe, illuminée, suspendue dans le ciel étoilé.
En plus, pour l'ambiance, une pianiste chanteuse.
Cette atmosphère aidant, Makis me dit qu'il va m'enregistrer ses chansons grecques préférées.
Je me souviens alors qu'une chanson grecque m'avait si impressionné voilà quelques années qu'elle m'avait servi de thématique pour constituer mon histoire de vie musicale à faire écouter lors de mes obsèques si je ne revenais pas d'un voyage un peu risqué.
Mais impossible de me souvenir du nom.
Et Thérèse D. n'est pas là pour me le rappeler.
J'en parle aux amis étonnés de cette histoire de vie musicale un peu spéciale.
Makis dit qu'il a fait la même chose.
Tout le monde demande pourquoi.
Pour qu'on le connaisse mieux.
On se promet alors d'échanger nos compositions.
Avec son épouse, c'est aussi un cycliste.
Il risque donc d'y avoir des suites.
Merci à Dimitra et à Iacovos de ce passage de vie en beauté.
Aujourd'hui, train et bateau vers l'île d'Égine pour découvrir le monastère orthodoxe féminin de Saint-Nectaire, suivant le conseil du père Michel "gregorios episcopos" de l'abbaye de Bois Aubry, en Indre-et-Loire. Beaucoup le connaissent.
Sans lui, la collection "Histoires de vie et formation" serait beaucoup moins développée.
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